Les brèves

N’oublions pas 12 janvier 2010


Le 12 janvier 2010. Cette journée apocalyptique restera à jamais gravée dans la mémoire collective. On se souvient tous où on se trouvait et ce qu’on faisait lorsque le téléphone s’est mis à pleurer pour nous annoncer la mauvaise nouvelle concernant Haïti.

Un séisme d’une magnitude de 7, 0 sur l’échelle de Richter secoue Port-au-Prince ainsi que sa proximité. Plus de 250, 000 personnes ont été tuées, et plus de 300, 000 autres ont été blessées.

À Montréal, nous avons éprouvé une peur paralysante en nous demandant si notre pays d’origine allait s’en sortir.

Or, 12 ans plus tard, nous constatons qu’Haïti ne s’en sort pas.

Son problème va au-delà de ses activités sismiques ou d’autres catastrophes naturelles qui l’affectent fortement.

Aujourd’hui, nous nous rendons compte que l’insécurité et le banditisme politique paralysent notre Haïti Chérie : le président Jovenel Moïse est assassiné par balle dans sa résidence, et des habitants de Martissant, de Bel Air, de Cité Soleil et de Delmas ont dû abandonner leurs logements sous les menaces des gangs armés.

Afin d’éviter une autre catastrophe nationale, nous devons à tout prix trouver une solution aboutissant à l’élimination des kidnappings, des armes à feu ainsi qu’à la criminalité politique.


Je vous invite à participer à la conversation en laissant un commentaire un peu plus bas sur le site. Merci.


1 Commentaire

  1. Carline Joseph Répondre

    🥺🥺🥺Personnellement presque tout les pays victimes de tremblement de terre se relèvent après quelques années et reconstruisent rapidement. Haiti après 12 ans est pire qu’avant le tremblement de terre 2010 et stagne devant la reconstruction. RIEN N’A CHANGÉ ! C’est tellement triste. Parfois oublié fait moins mal que les souvenirs 😢😢😢

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